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Nantes - Orgue Debierre (1863) de l'église Notre-Dame de Toutes-Joies

Maître d'ouvrage : Ville de Nantes.

Maître d'œuvre : Monsieur Roland Galtier.

Orgue Debierre (1863), Modifications mineures par Gloton en 1937, travaux de gros entretien dans cet état en 2008.

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original système d'accroche des vergettes
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Etat au démontage du sommier de récit
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La laye du récit
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Un sommier de pédale en restauration

Table des matières :

Composition

Grand-Orgue, 54 notes :

Quintaton 16 (3C) Montre 8 Solicional 8 Bourdon 8
Flûte Harmonique 8 Prestant 4 Doublette 2
Plein-Jeu Harm. Trompette 8 Clairon 4

Récit Expressif, 45 notes :

Gambe 8 Voix Céleste 8 Bourdon 8
Flûte Oct. 4 Nasard 2 2/3 Trompette 8
Basson Hautbois 8  

Pédale, 25 notes :

Soubasse 16 Gambe 8

copula II/I, Tirasse I, appel et retrait anches et Plein-Jeu GO, appel et retrait anches Récit, expression

Historique

L'orgue de Notre-Dame de Toutes-Joies est le premier orgue réalisé par Louis Debierre au retour de son apprentissage à Paris chez le facteur Thébault, il a alors tout juste 20 ans. L'église n'était encore que la chapelle du patronage dont il avait été membre pendant son enfance. La construction de l'orgue durera 18 mois, l'harmonie fut réalisé par Goydadin avec lequel il collaborera pour ses premiers instruments. La réception de l'instrument eu lieu au mois de décembre 1863 et reçu les louanges des membres de la commission réunie à cette occasion. Debierre entretiendra l'orgue gratuitement jusqu'à sa retraite en 1919. En 1937 Glont effectue un relevage et remplace la Gambe du Grand-orgue par la Flûte Harmonique du récit qui est, elle, remplacée par un Nasard. Le Plein-Jeu aurait été recomposé à cette occasion ? (en fait la modification du Plein-Jeu semble plus ancienne)

L'orgue avait besoin d'un très gros entretien avec le nettoyage de toute la partie instrumentale, d'une révision et d'un réglage mécanique global, de diverses petites interventions ponctuelles (porcelaines, ventilateur, tuyauterie). À l'issue du démontage les sommiers de pédale se sont avérés totalement décollés et nous avons proposé leur ré-encollage. Le principal défaut de l'orgue était un enchapage très irrégulier. En fait, les sabres des registres frottaient sur le sol en parquet et les différents accordeurs avaient peu à peu desserré les chapes pour pallier à une dureté qui ne provenait absolument pas de là. Soufflures et filures sous les chapes rendaient l'orgue totalement asthmatique. Restent, aujourd'hui, à restaurer les éléments mécaniques qui sont coincés sous le buffet, celui-ci ayant été monté après la partie instrumentale. L'accès à ces éléments est impossible sans la dépose du buffet.

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